La propolis

Dans la ruche, la propolis a de multiples usages. C'est un mortier qui sert au colmatage, à l'étanchéité de la ruche, au renforcement de rayons ou parties défectueuses de la ruche. C'est un vernis aseptisant déposé en fine couche à l'intérieur des cellules avant la ponte de la reine, ou pour lisser les parois intérieures de la ruche. Elle sert aussi à momifier les animaux intrus et morts trop gros pour être évacués par les abeilles évitant ainsi leur décomposition. C'est le produit d'hygiène essentiel des abeilles.
Quand l'abeille propolise un animal qu'elle vient de tuer pour l'empêcher de se décomposer, elle prouve sans contestation les propriétés antimicrobiennes de la propolis.
La propolis, une fois récoltée sur les cadres de la ruche, se révèle être une substance à forte activité thérapeutique pour les hommes. Acides organiques, acides phénols, aldéhydes aromatiques, coumarines, flavonoïdes, substances minérales, oligo-éléments, vitamines A - B3, autant de substances qui entrent dans la composition de la propolis et en font un complexe riche et utile pour notre organisme.
La France détient le record absolu de la prescription d'antibiotiques, plus de 200 millions de boites par an. Elle tire la sonnette d'alarme quant à l'antibiorésistance car l'organisme humain n'est plus capable de lutter contre les agents infectieux.
Les maladies nosocomiales se développent de façons très inquiétantes en partie à cause de ce staphylocoque doré qui prolifère dans les hôpitaux et qui devient résistant au plus puissant antibiotique.
En effet, la propolis contient des substances antibiotiques naturelles appelées flavonoïdes et acides phénols qui ont un rôle prépondérant dans la lutte contre les infections. Le principal de ces flavonoïdes est la galangine que l'on trouve dans les bourgeons de peuplier ou d'autres arbres. Ces substances sont naturelles, à l'inverse des antibiotiques, et ne provoque pas d'accoutumance.
La propolis, grâce aux flavonoïdes et aux composés phénoliques qu'elle contient, possède de puissantes propriétés antiseptiques, anti-infectieuses, antivirales, antibactériennes et antifongiques. Elle permet de lutter contre de nombreux agents infectieux, en inhibant notamment leur multiplication dans l'organisme.
Les extraits de propolis inhibent également la reproduction des Influenza virus, responsables de la grippe. Cette activité antivirale de la propolis est principalement due aux flavonoïdes et aux acides phénols.
Plusieurs études ont permis de prouver que la consommation de propolis permet de réduire la fréquence des infections urinaires chez des femmes qui souffrent de cystite (inflammation de voies urinaires aigue ou chronique) à répétition. En effet la propolis contient des flavonoïdes capables de se fixer sur Escherichia coli (bactéries responsables des cystites) afin de les empêcher d'adhérer aux muqueuses des voies urinaires et de causer les infections.
Selon les chercheurs, la Propolis inhibe la croissance microbienne en bloquant division cellulaire et en détruisant la paroi de la cellule bactérienne.
C'est un antibiotique et désinfectant naturel efficace contre les bactéries, virus et champignons. La propolis est l'antibiotique naturel le plus puissant que l'on connaisse. Contrairement à certains antibiotiques pharmaceutiques, cet antibiotique naturel n'entraîne aucune résistance.

Aujourd'hui,  la propolis représente un formidable espoir dans les traitements du cancer. Des expériences sur les rats ou les souris ont démontré que la porpolis était très active pour empêcher le développement des métastatses ou pour renforcer l'efficacité des chimiothérapies. Reste à engager les études qui permettront de transposer tous ces résultats à l'homme.

Les effets secondaires des chimiothérapies sont bien connus. Parmi eux, la dégradation de la formule sanguine, avec notamment une baisse importante des globules blancs et rouges, met parfois en péril la poursuite du traitement. Une catastrophe dans bien des cas... Là encore, si on associe la propolis à la chimiothérapie, on note des résultats étonnants. Les globules blancs sont toujours en diminution, mais en proportion moitié moindre. Quand aux globules rouges, leur nombre redevient pratiquement équivalent à la normale au bout de 35 jours de traitement.

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