Le miel

Grâce à sa langue l'abeille posée sur la fleur aspire le nectar. En l'avalant, elle y mélange un peu de salive et commence à transformer le nectar en miel. Dès son arrivée dans le jabot, le nectar subit un début de transformation chimique sous l'influence des sucs digestifs.

                     
Arrivée à la ruche l'abeille régurgite le nectar et le distribue en fines gouttelettes à de nombreuses autres abeilles qui l'avalent à leur tour avant de le régurgiter en lui faisant accomplir plusieurs fois le trajet : jabot - bouche et bouche -jabot, c'est la trophallaxie.

                               

Pour prouver ceci des chercheurs ont fait absorber, à six abeilles d'une ruche, de l'eau sucrée contenant une substance radioactive facile à détecter. Vingt quatre heures plus tard, ils ont constaté que plus de 50% des abeilles de la ruche (25 000 abeilles) étaient radioactives. Cette observation montre l'ampleur de la trophallaxie au sein du groupe.

Grâce à la chaleur du rucher (environ 30°) et la ventilation, l'excès d'eau s'évapore et le nectar se transforme en un sirop de plus en plus épais. Les abeilles le déposent ensuite dans les alvéoles qu'elles ferment avec de la cire lorsqu'elles sont remplies. Il se transformera en miel et durant l'hiver, les abeilles puiseront dans les réserves pour s'alimenter.

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